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1856: Railroading in Upper Canada from 1856

Auteur : Bill Dixon

Le Haut-Canada et le risque d'être nationalisé par le gouvernement si les prêts ne sont pas remboursés à temps.

1856 Railroading in Upper Canada — Résumé


Type de capitalisation


Lancement et limites d'actions par joueur


Argent de départ selon le nombre de joueurs


Fin de partie (end game triggers)


Nombre de phases


Liste des trains et prix


Liste des privées


Liste des compagnies


Mécaniques spécifiques


Vente d'urgence (emergency sell)

Coïncide avec la version de référence du 1830 pour un achat forcé de train proprement dit : d'abord la trésorerie de la compagnie, puis l'argent personnel du président, puis une vente forcée des actions du président dans n'importe quelle compagnie. En dehors de cela, les compagnies peuvent aussi demander un Prêt volontaire avec intérêts comme financement ordinaire — mais cette option ne s'ouvre qu'une fois passée l'étape d'Achat de Trains de ce tour, de sorte qu'elle ne peut pas remplacer la séquence d'urgence au moment où un achat de train devient réellement obligatoire.

Comparaison avec 1830

1. Cadre et carte
Le 1830 couvre le nord-est des États-Unis. Le 1856 se déroule dans le sud de l'Ontario (l'ancien « Haut-Canada »), une carte plus petite centrée sur le corridor entre les Grands Lacs, avec une partie prévue pour durer environ 4 heures entre joueurs expérimentés.

2. Prêts gouvernementaux disponibles pour toutes les compagnies
Une mécanique absente du 1830 : n'importe quelle compagnie peut demander un prêt du gouvernement jusqu'à $100 par tour d'opérations (toujours dans sa limite de capitalisation). Cette dette est tentante pour accélérer la construction, mais elle doit être remboursée plus tard.

3. Nationalisation : le Canadian Government Railway (CGR)
C'est la mécanique centrale et distinctive du 1856. À l'achat du premier train de type 6, toute compagnie qui a encore des prêts gouvernementaux en cours doit fusionner avec le Canadian Government Railway (ou le président en paie la dette personnellement pour la sauver). Les actions de la compagnie absorbée sont échangées contre des actions du CGR à raison de 2 actions absorbées pour 1 action du CGR. Dans le 1830, il n'existe aucun concept de nationalisation ni de compagnie d'État absorbante.

4. Le certificat de président vaut deux actions, mais compte comme un seul certificat
Dans le 1830, le certificat de président représente 20 % de la compagnie et compte pour 2 certificats vis-à-vis de la limite de certificats en main. Dans le 1856, le certificat de président représente aussi le double de la valeur d'une action normale, mais pour la limite de certificats qu'un joueur peut détenir, il ne compte que pour 1, et non pour 2. Cela rend le contrôle présidentiel relativement plus « bon marché » en termes de limite de main.

5. Privées thématiques avec des pouvoirs actifs et une fermeture échelonnée
Dans le 1830, il y a 6 privées avec des revenus fixes et, dans certains cas, de petits avantages. Dans le 1856, il y a aussi six privées thématiques, mais avec des effets beaucoup plus variés : par exemple, une privée permet de placer une gare gratuite dans une ville précise, et une autre (celle du pont des chutes du Niagara) donne un bonus fixe en argent quand une route y passe.

6. Thème historique concret : la consolidation ferroviaire canadienne
Le 1856 simule directement comment de nombreuses compagnies ferroviaires canadiennes de l'époque se sont surendettées auprès du gouvernement et ont fini absorbées pour former ce qui deviendrait plus tard le Canadian National Railway. Le 1830 n'a aucun récit de consolidation étatique équivalent.

Un terme ne vous dit rien ? Ils sont tous expliqués dans le glossaire 18xx. Glossaire →