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1822MX

Auteur : Scott Petersen

1822 revu et raccourci pour le Mexique, avec une compagnie nationale gérée collectivement (NdeM) et des cubes de construction.

1822MX: The Railways of Mexico — Résumé


Type de capitalisation


Lancement et limites d'actions par joueur


Argent de départ selon le nombre de joueurs


Fin de partie (end game triggers)


Nombre de phases


Liste des trains et prix


Liste des compagnies privées


Liste des compagnies


Mécaniques spécifiques


Vente d'urgence (emergency sell)

Le jeu reprend le système de levée de fonds d'urgence de 1822GB presque mot pour mot, mais en dollars au lieu de livres : paie d'abord la trésorerie de la compagnie, puis l'argent personnel du directeur, ensuite une vente forcée des actions du directeur lui-même (de n'importe quelle compagnie, au cours du marché précédant la vente, son certificat restant toujours protégé), et enfin un prêt bancaire à 50 % d'intérêt si le déficit n'est toujours pas couvert.

Comparaison avec 1830

1. Héritier du moteur de 1822, et non directement de 1830
1822MX part du même moteur que 1822 : tout s'achète aux enchères (compagnies privées, mineures de 2 actions et concessions de majeures), il n'y a pas de fondation libre de compagnies comme dans 1830.

2. Une compagnie nationale sans président : la NdeM
La grande nouveauté propre à 1822MX : la NdeM (Chemins de fer nationaux du Mexique) n'a jamais de directeur unique. Tous les joueurs qui en possèdent au moins une action se partagent, dans l'ordre du tour, les décisions de construction de voie à chaque tour d'opérations. Dans 1830, toute compagnie publique a toujours un président unique qui décide seul.

3. Les cubes de construction comme alternative à la pose de tuiles
Au lieu de poser une tuile coûteuse, une compagnie peut laisser un « cube de construction » sur un hexagone pour payer d'avance le coût de terrain (rivière, colline, montagne), et y poser la tuile plus tard sans coût supplémentaire. Cet outil de planification n'existe pas dans 1830.

4. Des prêts avec intérêts si une compagnie ne peut pas payer un train
Dans 1830, si une compagnie ne peut pas payer un train obligatoire, le président met de l'argent de sa poche. Dans 1822MX, dans la même situation, le joueur peut emprunter à la banque avec un intérêt de 50 % qui s'accumule à chaque tour de bourse tant qu'il n'est pas remboursé, un mécanisme de dette personnelle qui n'existe pas dans 1830.

5. Une échelle plus petite et des parties plus courtes que le 1822 complet
1822MX réduit délibérément le nombre de compagnies majeures (7) par rapport au 1822 original, en conservant un terrain varié (montagnes, rivières) mais en le rendant plus rapide à jouer, avec l'aide des cubes de construction pour ne pas rester bloqué par les coûts de terrain.

6. Mexico : une mégapole avec ses propres règles
Mexico occupe un double hexagone avec son propre cycle d'amélioration, où chaque amélioration coûte $20 fixes (sans réduction par les cubes). Aucune ville ne bénéficie d'un traitement aussi spécial dans 1830.

7. Privatisation finale de la NdeM aux enchères
À l'achat du premier train 7/E, la NdeM opère une dernière fois, puis ses actions sont liquidées. Les joueurs disposant de jetons d'échange se disputent aux enchères les jetons de gare de la NdeM. Cette fermeture finale chorégraphiée n'a aucun équivalent dans 1830.

Un terme ne vous dit rien ? Ils sont tous expliqués dans le glossaire 18xx. Glossaire →