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1877: Stockholm Tramways

Auteur : Love Brandefelt

Des tramways (pas des trains) à travers Stockholm, autour du risque de perdre le contrôle de ses propres compagnies.

1877: Stockholm Tramways — Résumé


Type de capitalisation


Lancement et limites d'actions par joueur


Argent de départ selon le nombre de joueurs


Fin de partie (end game triggers)


Nombre de phases


Liste des trains et prix


Liste des privées


Liste des compagnies


Mécaniques spécifiques


Vente d'urgence (emergency sell)

Ici, il n'y a jamais de vente forcée d'actions personnelles. À la place, quand une compagnie sans train ne peut toujours pas s'en payer un après avoir dépensé sa propre trésorerie, tout l'argent personnel disponible du joueur propriétaire — et pas seulement le déficit — est versé automatiquement à la compagnie. Si même cette somme combinée ne suffit pas pour le train le moins cher, la compagnie n'est tout simplement pas obligée d'acheter ; il n'y a aucun déclencheur de faillite pour cette situation précise. Les trains d'occasion ne peuvent être achetés qu'à une autre compagnie contrôlée par ce même joueur.

Comparaison avec 1830

1. Cadre, carte et nombre de joueurs
1830 couvre le nord-est des États-Unis pour 2 à 6 joueurs. 1877: Stockholm Tramways transpose l'action à Stockholm et embrasse une période historique très longue, de 1877 à 1966, avec une carte plus petite et dense, pensée pour des tramways urbains plutôt que des chemins de fer interurbains. Il est prévu pour 3 à 6 joueurs (idéal à 4) et des parties de 3 à 4 heures.

2. Pas de compagnies privées
Dans 1830, la partie commence avec six compagnies privées qui peuvent être achetées et vendues entre joueurs et qui apportent un revenu ou des pouvoirs spéciaux. 1877 supprime complètement les privées — une influence directe de 1862 — : il n'y en a aucune, et tout le capital de départ des joueurs va directement aux compagnies opérationnelles.

3. Les compagnies ne sont pas toutes disponibles dès le début
Dans 1830, les huit compagnies opérationnelles peuvent être fondées dès le premier tour de bourse. Dans 1877, chaque compagnie entre en jeu de manière échelonnée selon la couleur de sa gare de base : celles à gare jaune apparaissent en phase 2, celles à gare verte en phase 3 et celles à gare marron en phase 6, et elles s'obtiennent par enchère au lieu d'être fondées simplement en y achetant des actions.

4. Fusions et prises de contrôle hostiles entre compagnies de joueurs différents
Dans 1830, les compagnies ne fusionnent jamais et ne s'absorbent jamais entre elles. Dans 1877, en revanche, une compagnie peut en acquérir une autre même si elles sont contrôlées par des présidents différents : c'est une prise de contrôle hostile, et c'est précisément le mécanisme par lequel vous pouvez perdre le contrôle de votre propre compagnie. La seule restriction est que, en additionnant les deux compagnies, il ne peut pas y avoir de gares dans plus de six hexagones. Le président de la compagnie résultante peut y acheter des actions à moitié prix, une façon de reconstruire son contrôle juste après l'absorption.

5. On ne peut pas revendre une action qui vient d'être achetée
Dans 1830, au cours d'un même tour de bourse, on peut acheter et vendre des actions d'une compagnie dans n'importe quel ordre. Dans 1877 (un autre héritage de 1862), une action ne peut pas être vendue dans le même tour de bourse que celui où elle a été achetée : il faut attendre au moins un tour, ce qui freine la capacité à racheter le contrôle juste après une attaque.

6. Des trains mesurés en hexagones, et non en arrêts
Dans 1830, la taille d'un train est définie par le nombre de villes et de villages qu'il peut visiter (par exemple, un train « 4 » fait 4 arrêts). Dans 1877, à la suite de 18Ireland, les trains sont définis par le nombre d'hexagones de voie qu'ils peuvent parcourir, et non par le nombre d'arrêts : une conception mieux adaptée à un réseau dense de tramways urbains.

7. Pas de vente d'urgence d'actions pour payer des trains
Dans 1830, si une compagnie ne peut pas payer un train obligatoire, le président doit y mettre de l'argent personnel et, en dernier recours, on peut aller jusqu'à la liquidation de la compagnie. Dans 1877, il n'existe aucun mécanisme de vente d'urgence d'actions : le président apporte simplement le minimum nécessaire (ou tout son argent) pour compléter l'achat, sans la spirale de faillite personnelle que l'on trouve dans d'autres 18xx.

8. Des compagnies sans train qui peuvent encore en acheter un en fin de partie
Normalement, une compagnie a besoin d'opérer pour générer l'argent d'un train. Dans 1877, cette restriction est assouplie juste au moment où la fin de partie est déclenchée : même une compagnie sans train peut en acheter un à ce moment-là, une exception ponctuelle qui n'a pas d'équivalent dans 1830.

Un terme ne vous dit rien ? Ils sont tous expliqués dans le glossaire 18xx. Glossaire →